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Chouettes Chaussettes !

  IMG_0674.JPGVous ne faites donc pas attention aux chaussettes que vous achetez ? Si vous avez déjà connu ces grands moments de solitude :
- vous vous êtes assis et votre pantalon un peu relevé laisse entrevoir des chaussettes aux motifs peu montrables
- invité chez des amis, ils vous ont demandé de vous déchausser... et vous ne l'aviez pas prévu !
- en prenant votre vélib vous vous êtes aperçu - aux regards des passants - que les chaussettes devaient faire partie de l'homogénéité de votre tenue...

alors courez vite chez Tabio ! IMG_0677.JPG

La marque asiatique vient d'ouvrir sa première boutique à Paris au coin de la rue Vieille du temple et roi de Sicile, à quelques encablures de l’ISEG PARIS. Incontournable pour les japonais et nos voisins anglais, les chaussettes Tabio sont fabriquées dans les règles de la tradition nippone (parce que là-bas il ne faut pas montrer ses pieds non,non!).
Même avec des sandales, Tabio a trouvé une façon de toujours apprêter son pied : des sockettes transparentes à motifs (photo).

Coton, lin, soie s'expriment dans les couleurs des plus sobres aux plus extravagantes. A quand donc la révolution de la chaussette et les défilés sans chaussures ?

Tabio
15, rue Vieille du Temple, Paris 3.
Chaussettes à partir de 15euros (basiques).

Elise P.

Le "vert" se porte bien

IMG_0650.JPGEn descendant au métro St Paul, pour ne pas perdre de vue le quartier de l’Iseg en vacances, vous pourrez découvrir, en prenant la rue d’en face, un magasin bio ! Non ce n’est pas encore un magasin d’huiles essentielles, de cosmétiques sans odeurs ou un supermarché robinson délibérément implanté dans un quartier bobo-écolo-concerné mais bien une boutique de vêtements : House of Organic – on y rhabillerait bien Yann Arthus-Bertrand…

Ouverte depuis deux mois après New York et Stockholm,  elle propose une collection multimarques Meiling Chen, Melissa Kirgan, Xing-Zhen Chung, Kaori Yamazaki, Mika Machida (oui, très japonais), Leaf ou encore Doux me pour les soins et MIO pour la déco. Hélène Sananikone, la propriétaire vietnamienne, cherchait une mode haut de gamme attentive à l’environnement mais pas fade pour autant.  Pari gagné, sa rencontre avec Johanna Hofring (fondatrice de l’enseigne) nous l’amène 7 rue Malher : décidément c’est la saison verte ! On aime les variantes de couleurs, le concept store conçu dans le respect des économies d’énergie, la tranquillité du lieu et la véranda- homme au fond.
Et si vous êtes accros à la verdure, venez rendre visite à la vente privée Mode Ethique ce week-end : Le Comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, Paris 10 ; vous y découvrirez entre autres l’incroyable Mr Poulet.
“It's all about having fun and looking fabulous while saving the world...” (Johanna Hofring). A méditer !

IMG_0651.JPGElise P.
 

Qu'est-ce que les hommes de Vienne ?

 

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour superated(c)AndreasWaldschuetz.jpg

Le Rendez-vous Homme proposé à deux pas de l’Iseg Paris dans le marais le 25 juin prochain annonce Superated – littéralement nous traduirions « super évalué » - qui a dit que les hommes étaient imbus de leur personne ? Question rhétorique. C’est le styliste viennois Peter Holzinger qui se présente à Paris, connu de ses collections automne/hiver « effrayantes et tentantes », un style à la fois grunge et classique, des couleurs sauvages et un petit quelque chose d’animal ! Le jeune designer cherche à créer une atmosphère particulière dans le choix de ses matières et de ses couleurs, un petit coup d’œil sur son site donne un aperçu du genre inédit et provocateur. On aime ou pas : Peter Holzinger défie les codes avec des cols très ouverts, des boutonnages inattendus et évite la couleur.

 

La collection présentée est celle de l'été 2010, appelée "Horizontal", elle ose davantage la couleur et évoquerait selon le créateur "à la fois une ligne de séparation et de connexion masulin/féminin, la ligne de reflets entre les genres..."
 

Avis définitif : rendez-vous du 25 au 28 juin Espace Commines, 17 rue Commines, Paris 3ème – de 10h à 19h30.

Elise P.

Envie de chaussures ?

hermessandales.jpgAlors qu’on espère sortir les tongs quand juillet se présente, les Galeries Lafayette restent les pieds sur terre : nous sommes à Paris, alors pour survivre au temps grincheux, aux courses impromptues entre deux métros et remonter les Champs Elysées, rien de mieux que de bonnes semelles, du style et de l’élégance. Les magasins d’Haussmann ont pensé à nous en ouvrant mi-juillet un espace de 6000 m2 dédié entièrement à la chaussure ; au programme : 150 marques de chaussures dont 60 nouvelles et 75 exclusives. Le lieu entièrement refait par l’architecte Patrick Jouin accueillera tous les pieds… féminins !
…à vos tongs messieurs !

Elise P.

Repotage LIVE : Elans de Mode '09

Hôtel Crillon - 12h30 - le 11 juin


Miniature de l'image pour carton_invit'.jpgNous entrons dans la prestigieuse demeure de la place de la Concorde pour... quoi au fait ? Une invitation entre les mains « Elan de mode 7ème édition », oui, c'est bien cela nous allons à une remise de prix des talents de la mode investis dans l’éthique. Nous voilà dans un cocktail mondain : figures de mode, journalistes, attachés de presse écoutent avec plus ou moins d'attention le discours du président de la Fédération Française de Prêt à Porter Féminin M. Jean-Pierre Mocho. A l'occasion du 80ème  anniversaire de la fédération, M. Mocho, sous les lustres de cristal et les dorures du plafond, adopte un discours ravageur sur la crise, les enjeux financiers et le développement durable : so fashion ! De belles récompenses ont été attribuées (honneur cette année au travail en famille et à l’héritage du savoir-faire) : prix d'honneur pour Sonia Rykiel et Agnès b., Elans de mode pour les 5 générations de la Maison Weil, la maison Léonard, Apostrophe, Infinitif, Devernois, Derhy…, prix spécial pour Alexis Mabille le créateur préféré de notre première dame !

On s'éclipse pour attraper au vol quelques photos de ce mond e enchanté ; sur le balcon : Madame Agnès b. cheveux au vent met en avant son sac "so mini so red", elle s'assied près de Mademoiselle Agnès, l'incontournable chroniqueuse qui croque les Fashion Weeks sur Canal+ et produit La Mode, la mode, la mode... sur Paris Première, mais qui vois-je à l'intérieur ? L’incroyable bloggeuse Géraldine Dormoy de Café Mode ! Un petit tour sur son site vous fera découvrir des actualités quotidiennes de tendances à Paris… capitales donc.

 Agnèsb_MlleAgnès.jpgGéraldine_Dormoy.jpg
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elise P.

Lady noire Cotillard : l'enquête Dior

lady-dior-cotillard.jpgJohn Galliano s’éprend des films hitchcockiens pour créer le buzz et remettre Marion Cotillard vêtue de Dior dans nos chères rues de la capitale.  Après un début de campagne photos par Peter Lindbergh en novembre,  Olivier Dahan  tourne un court métrage de 6 min 30 « The Lady Noire Affair » pour faire la promotion du sac Lady Dior. Le film annoncé par teasing est le premier épisode d’une série qui devrait se poursuivre à New York (tournage en août de « Lady Rouge »), deux épisodes suivront encore en 2010 dans deux autres villes. Cette série noire exclusivement diffusée sur internet représente un budget de près de 4 millions d’euros… Deux bons points pour Dior donc : une idée web audacieuse mettant en scène un sac de légende et l’incarnation de l’élégance parisienne par l’actrice-ambassadrice.
Musique de thriller, vieux téléphone noir, ville des années 60, peu de dialogues, des objets mystérieux, un jeu de regards et le noir et blanc de rigueur : le charme d’Hitchcock est bien là ! Marion Cotillard nous mène en haut de la tour Eiffel (que nous n’avons jamais vu si vide en plein jour !) dans une course effrénée, alors qu’un jeune homme tente de se libérer des prises de… mais non ! suspense ! regardez donc !
http://www.ladydior.com/thefilm/

Elise P.

Une histoire brésilienne

havainas.jpgJe me suis mise aux tongs à 14 ans lors de mon séjour à Tahiti. Il m’était impossible de revenir, du Brésil, sans Havaianas. Cette tong a le vent en poupe depuis quelques années malgré son prix exorbitant ! En France elle nous coûte 30 euros. A Rio, on en croise à chaque coin de rue et est au prix de 3 euro ! Alors quand j’ai dis à mes amies que je partais au Brasil, elles m’ont passée une commande !
Inspirée de sandales typiquement japonaises faites d’une semelle de paille de riz, la Havaianas âgée de 47 ans n’a pas pris une ride. Pour rester toujours au top de sa forme, Havaianas renouvelle sans cesse ses produits. En 2004, la marque s’est associée avec le joaillier H. Stern pour créer une édition spéciale avec une finition or 18 carats et diamants. C’est en 2006 qu’Havaianas sort la Slim ciblant principalement les femmes. Cette année 2009 fut marquée par l’ouverture à Sao Paulo d’une boutique qui offre tout ce dont rêve les aficionados de cette sandale : la ligne complète de tongs, des produits exclusifs et de nouveaux produits.
Le soir sur le marché de Copacabana, on pouvait voir les brésiliennes customiser les tongs avec des perles. Les Havaianas font vraiment parti du paysage et de la culture de leur pays, et sont destinées aux 7 à 77 ans !
Lors de notre balade à la découverte de la ville de Rio, nous nous somme arrêtés dans cette boutique habillée d’Havaianas, je ne savais où donner de la tête ! Des modèles classiques, des slim, des semelles papillons, léopard… du bleu, rose, marron, doré… incroyable. Après avoir trouvé l’objet des désirs de mes amies, je me suis offerte mes premières Havaianas !! Deux modèles slim très agréables à porter et après avoir fouler le sable brésilien en Avril c’est celui de ma belle Bretagne qu’elles rencontreront cet été.                                                                                          

Hélène Leguern
 

Bom dia !

brasil_voiture.jpgCette année, M. Belbézier professeur de marketing à l’ISEG Paris a organisé un voyage au Brésil. Nous avons pu découvrir cette toute nouvelle puissance mondiale du 10 au 21 avril. Pour se situer un peu, ce pays, qui est la 10ème puissance économique mondiale représente 50 % du PIB de l’Amérique Latine et possède 15 villes de plus d’un million d’habitants. Mais il est aussi important de noter que 40 % de son économie est informelle. Cela se passe de commentaire…


 Enfin je ne suis pas là pour vous faire un cours sur l’économie du Brésil mais pour vous faire partager cette belle escapade. Nous sommes arrivés à São Paulo le vendredi à 17h et le soleil nous avait déjà quittés. La découverte de cette immense ville débuta le lendemain matin dès 9h pour un city tour de 6 heures. São Paulo est une ville résolument moderne, les traces du passé semblent avoir été effacées par mes très nombreux buildings. Les favelas côtoient les immeubles de grand standing, le smog reste suspendu au dessus de la ville rythmée par le bruit des moteurs qui tournent. Je ne suis pas tombée sous le charme de cette ville, car je ne lui en ai pas trouvé. Par contre je ne nierabrasil_museum.jpgis pas la qualité de ses musées comme celui du MASP où j’ai pu admirer des œuvres de Gauguin, Picasso, Botticelli, … et après avoir lu tant de livres de Michael Connelly le fait de pouvoir contempler une œuvre d’Hierominus Bosch m’a envahi d’un sentiment inexplicable. La petite exposition au Musée d’art moderne planté dans le parc  d’Ibirapuera m’a aussi laissé un bon souvenir de mon passage à São, il y avait quelques pièces mode et l’araignée de Louis Bourgeois !
 Notre grand départ pour Rio de Janeiro s’est fait sous la pluie, et oui de ce côté du globe c’est l’automne mais cela ne nous a pas empêché de fouler le sable d’Ipanema dès notre arrivée. Avec ces beaux rouleaux les surfeurs étaient au rendez-vous. Ma première impression fut cette similitude entre Rio et Tahiti. Les gens sont en tongs (Havaianas bien-sûr !), en short et font du surf, la belle vie !

brasil_waves.jpg

 Et voici ce que peut être une journée type à Rio de Janeiro. Le matin, nous avons pris le train à crémaillère qui nous a conduis en haut du Corcovado où siège la fameuse statue du Christ. Dans le train, règne une ambiance totalement brésilienne, des musiciens nous accompagnent lors de cette montée sur des airs de samba et nous fait comprendre que nous sommes au Brésil !

Après avoir monté quelques marches, je me retrouve face à ce grand homme qui surplombe la ville de Rio, le seul mot qui me vient à l’esprit est « impressionnant ! ». Nous sommes restés quelques temps au sommet afin d’admirer la vue sur la ville et prendre quelques clichés souvenirs. Puis est venu le moment de descendre, revenir sur terre pour aller manger dans une Churrascaria accompagnée d’un verre de Caïpirinha. Après un bon repas, rien ne vaut une petite balade shopping pour digérer. C’est dans la Rua Garcia D´Ávila, assez luxe, que nous commençons notre aventure. C’est dans cette même rue que la Joaillier H. Stern a posé ses pierres mais je vous développerais cette Maison dans un autre article. Nous sommes aussi passés devant chez Louis Vuitton mais c’est chez Ellus  que nous avons fait escale. Cette marque est surtout connue pour ses jeans de luxe, mais propose d’autres pièces toutes aussi belles comme ce beau T-shirt Elvis en vitrine qui m’a fait de l’œil mais j’ai résisté à cette tentation d’achat ! A noter, au passage que c’est le top Agnyess Deyn l’égérie de la marque sur leur catalogue. C’est dans une rue un peu moins glam, mais plus dans mes prix, que nous avons continué notre promenade. Et là je suis tombée sous le charme de trois belles marques : Maria Filó, Zimpy et Cheklist.  Mais je vous laisse encore patienter un peu car sachant que je ne souhaite pas vous écrire un roman, je vous les présenterai bientôt, patience… Notre aventure shopping à Rio s’achève par un petit passage au marché le long de Copacabana afin de faire nos derniers achats souvenirs et cadeaux avant de retourner à l’hôtel pour se faire une beauté !


 Après cette belle journée de découverte et de marche nous avons bien mérité une bonne soirée au Rio Scenarium. Ce bar, situé au cœur du quartier des antiquaires,  vaut vraiment le détour. C’est comme si nous étions dans une maison de trois étages dont les pièces ont des styles de décoration totalement différents, le bar est comme une grande boutique d’antiquités. L’heure est venue d’aller se coucher avant de penser au grand départ du lendemain.

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Nous sommes rentrés, avec deux jours de retard à Paris, les souvenirs plein la tête et les valises et le corps rougi par le soleil brésilien.                      

Hélène Leguern
 

Partenariat : ISEG / SINTEL Fashion International

A l'occasion d'un petit-déjeuner qui a eu lieu pendant la semaine "Luxe et Mode" de l'ISEG Paris nous avons eu le plaisir d'accueillir Elisabeth SULTAN, Directrice de l'agence emploi  SINTEL Fashion International.

Créé il y a 23 ans, la société SINTEL Fashion International est réputée pour ses relations privilégiées avec le milieu du luxe et de la mode. Que la mission soit de courte durée ou directement un CDI, SINTEL Fashion International recrute aussi bien dans la création, la production, la supply chain ou le retail. Elle a séduit de nombreuses entreprises françaises prestigieuses et des groupes à dimension internationale qui lui restent fidèles. 

Dans le cadre du partenariat SINTEL Fashion International diffusera régulièrement  des offres  en CDD, CDI ainsi que des missions courtes sur le site www.anciens.iseg.fr et proposera aussi des jobs étudiants aux Iségiens actuels.

A l'occasion du petit-déjeuner très interactif Elisabeth SULTAN a parlé des profils recherchés par les entreprises dans l'univers de la mode, des pièges à éviter lors des entretiens et de la construction d'un cv en adéquation avec les besoins de ce secteur.

Vous trouverez plus d'infos sur le tout nouveau site de SINTEL France.

Quoi ? Un anniversaire ?

Miniature de l'image pour Ladurée_mickey.jpgEn ce moment, le monde est tétraplégique : l’économie réelle va de plus en plus mal et les chiffres sont relativement catastrophiques pour ne pas dire cataclysmiques. Cependant un nombre doit tous nous réjouir, c’est le 80. Oui cette année ce sont les 80 ans d’une petite chose, pas très grande, sans cheveux et avec une longue queue : c’est Mickey bien sûr ! Du haut de ses 80 ans, Mickey a connu la crise de 29, la Seconde Guerre mondiale, la Fondation de l’Europe, les plus grands Hommes de notre histoire contemporaine, la naissance de l’ISEG et de ses dirigeants et tant d’autres « aventures »…

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Pour cet événement planétaire que les plus vieux trouvent stupide et que les adulescents attendent avec impatience, Disney a mis en place à des heures précises dans son parc, Disneyland Paris, une grande danse pour Mickey. Si cela n’était pas un peu luxe, il n’en serait pas question sur ce site, alors la pointe luxe de cet événement est que Mickey a été « macaronisé » par la maison LaDurée dans une boite avec une image de Mickey rarement utilisée. Ce macaron est majoritairement framboise avec un peu de vanille et de chocolat noir. Un plaisir des yeux autant que celui de manger un macaron exceptionnel, sans compter que dire « J’ai mangé Mickey ! » ne manque pas de piquant ! On aime ou on n’aime pas Disney mais c’est la seule entreprise qui résiste à la Crise : elle a connu son record de fréquentation de 7,1 millions de visiteurs au dernier semestre de 2008. Ce n’est pas pour cela que la multinationale la plus connue au monde sort de son endettement… mais l’Oncle Mickey, lui, sort de ses 79 ans pour arriver dans sa 80ème année.

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Joyeux anniversaire MICKEY

R.F.

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