L’expression “ luxe durable ” peut surprendre car en apparence “luxe” et “ développement durable"
sont deux termes rarement associés.
Le luxe est symbole de plaisir individuel, de démesure, d’insouciance. Quant au développement durable, il est synonyme d’éthique, de responsabilité et de mesure.
Cependant, nous constatons que le secteur du luxe devient un acteur responsable, soucieux de l’environnement et de l’amélioration des conditions de vie des populations défavorisées.
Preuve à l’appui, un salon du luxe durable s’est installé au Palais de Tokyo à Paris, durant quelques jours en mai dernier. Les entreprises présentes étaient issues de l’hôtellerie, de la mode, de la joaillerie, du design, de la cosmétique… L’idée était de proposer des produits de « haut standing » en intégrant les valeurs du développement durable et de l’agriculture biologique.
Le discours change, les habitudes aussi, aujourd’hui on boit du champagne bio, on fume des cigares équitables, on conduit des voitures vertes, on s’habille avec des tenues éthiques et on part en vacances sur un yacht sans pétrole.
Une nouvelle approche du luxe est en marche. Certaines marques voient cette tendance comme une opportunité économique et un formidable moteur de l’innovation.
Mais pour constater un réel changement, un travail de longue haleine, de patience et de persévérance devra être accompli. La mobilisation d’une industrie tout entière est nécessaire pour se tourner vers cette nouvelle responsabilité.

C’est au cœur de South Beach, à Miami, que se situe la villa du regretté couturier
La bouteille
Depuis septembre, l’Atelier de Pablo vous ouvre ses portes dans le Xème arrondissement. Plus qu’une boutique c’est un lieu; où il fait bon flâner entre amis ou en famille.




Vous est-il déjà venu à l’esprit de prendre dans vos bras un inconnu, croisé dans la rue, juste pour partager avec lui un peu de chaleur humaine ?
Assez des crèmes chimiques, des conservateurs et des substances cancérigènes ?
Vous vous souvenez des pubs pour les premiers lave-linge ? On nous démontrait l’efficacité d’un appareil électroménager austère et sans style, et rien n’était plus mis en avant que l’utilité du produit… Et bien les temps ont changés : désormais, la machine à laver se fait coquette.
On n'aime pas ! 


