Archives

Accueil

Bom dia !

brasil_voiture.jpgCette année, M. Belbézier professeur de marketing à l’ISEG Paris a organisé un voyage au Brésil. Nous avons pu découvrir cette toute nouvelle puissance mondiale du 10 au 21 avril. Pour se situer un peu, ce pays, qui est la 10ème puissance économique mondiale représente 50 % du PIB de l’Amérique Latine et possède 15 villes de plus d’un million d’habitants. Mais il est aussi important de noter que 40 % de son économie est informelle. Cela se passe de commentaire…


 Enfin je ne suis pas là pour vous faire un cours sur l’économie du Brésil mais pour vous faire partager cette belle escapade. Nous sommes arrivés à São Paulo le vendredi à 17h et le soleil nous avait déjà quittés. La découverte de cette immense ville débuta le lendemain matin dès 9h pour un city tour de 6 heures. São Paulo est une ville résolument moderne, les traces du passé semblent avoir été effacées par mes très nombreux buildings. Les favelas côtoient les immeubles de grand standing, le smog reste suspendu au dessus de la ville rythmée par le bruit des moteurs qui tournent. Je ne suis pas tombée sous le charme de cette ville, car je ne lui en ai pas trouvé. Par contre je ne nierabrasil_museum.jpgis pas la qualité de ses musées comme celui du MASP où j’ai pu admirer des œuvres de Gauguin, Picasso, Botticelli, … et après avoir lu tant de livres de Michael Connelly le fait de pouvoir contempler une œuvre d’Hierominus Bosch m’a envahi d’un sentiment inexplicable. La petite exposition au Musée d’art moderne planté dans le parc  d’Ibirapuera m’a aussi laissé un bon souvenir de mon passage à São, il y avait quelques pièces mode et l’araignée de Louis Bourgeois !
 Notre grand départ pour Rio de Janeiro s’est fait sous la pluie, et oui de ce côté du globe c’est l’automne mais cela ne nous a pas empêché de fouler le sable d’Ipanema dès notre arrivée. Avec ces beaux rouleaux les surfeurs étaient au rendez-vous. Ma première impression fut cette similitude entre Rio et Tahiti. Les gens sont en tongs (Havaianas bien-sûr !), en short et font du surf, la belle vie !

brasil_waves.jpg

 Et voici ce que peut être une journée type à Rio de Janeiro. Le matin, nous avons pris le train à crémaillère qui nous a conduis en haut du Corcovado où siège la fameuse statue du Christ. Dans le train, règne une ambiance totalement brésilienne, des musiciens nous accompagnent lors de cette montée sur des airs de samba et nous fait comprendre que nous sommes au Brésil !

Après avoir monté quelques marches, je me retrouve face à ce grand homme qui surplombe la ville de Rio, le seul mot qui me vient à l’esprit est « impressionnant ! ». Nous sommes restés quelques temps au sommet afin d’admirer la vue sur la ville et prendre quelques clichés souvenirs. Puis est venu le moment de descendre, revenir sur terre pour aller manger dans une Churrascaria accompagnée d’un verre de Caïpirinha. Après un bon repas, rien ne vaut une petite balade shopping pour digérer. C’est dans la Rua Garcia D´Ávila, assez luxe, que nous commençons notre aventure. C’est dans cette même rue que la Joaillier H. Stern a posé ses pierres mais je vous développerais cette Maison dans un autre article. Nous sommes aussi passés devant chez Louis Vuitton mais c’est chez Ellus  que nous avons fait escale. Cette marque est surtout connue pour ses jeans de luxe, mais propose d’autres pièces toutes aussi belles comme ce beau T-shirt Elvis en vitrine qui m’a fait de l’œil mais j’ai résisté à cette tentation d’achat ! A noter, au passage que c’est le top Agnyess Deyn l’égérie de la marque sur leur catalogue. C’est dans une rue un peu moins glam, mais plus dans mes prix, que nous avons continué notre promenade. Et là je suis tombée sous le charme de trois belles marques : Maria Filó, Zimpy et Cheklist.  Mais je vous laisse encore patienter un peu car sachant que je ne souhaite pas vous écrire un roman, je vous les présenterai bientôt, patience… Notre aventure shopping à Rio s’achève par un petit passage au marché le long de Copacabana afin de faire nos derniers achats souvenirs et cadeaux avant de retourner à l’hôtel pour se faire une beauté !


 Après cette belle journée de découverte et de marche nous avons bien mérité une bonne soirée au Rio Scenarium. Ce bar, situé au cœur du quartier des antiquaires,  vaut vraiment le détour. C’est comme si nous étions dans une maison de trois étages dont les pièces ont des styles de décoration totalement différents, le bar est comme une grande boutique d’antiquités. L’heure est venue d’aller se coucher avant de penser au grand départ du lendemain.

brasil_bar.jpg
 

Nous sommes rentrés, avec deux jours de retard à Paris, les souvenirs plein la tête et les valises et le corps rougi par le soleil brésilien.                      

Hélène Leguern
 

Une aventure hongroise

                                                                      hongrie.jpgC’est sous un beau soleil d’hiver et dans une grande fraîcheur que j’ai découvert, le temps d’un week-end, la belle ville de Budapest. Je m’attendais à une ville triste, pauvre, enfin une ville de l’Est dont nous avons tant de préjugés. Et c’est en faite une capitale vivante, bien desservie, riche en architecture et en magasins que j’ai découverte. J’ai été agréablement surprise par sa propreté aussi bien dans la rue que dans les couloirs de métro et dans les transports. Chose que nous, parisiens, nous avons à envier et à prendre comme exemple !
Il y a pleins de choses à visiter aussi bien à Buda qu’à Pest, mais je pense qu’il est nécessaire de bien préparer son séjour ou alors de connaître une personne résidant là-bas, j’avais, pour ma part, mon « guide personnel ». Leur langue peut-être une barrière. Dans les restaurants, magasins… ils parlent anglais mais dans la ville tout est écrit en magyar. Et ce n’est pas un hongrois qui vous aidera à trouver votre chemin, car l’amabilité et même le sourire, ils ne connaissent pas, on dirait des Parisiens !  Mais cela n’enlève rien à la beauté de cette capitale cosmopolite.
Pest ce situe sur la rive gauche du Danube, c’est à Pest que j’ai visité la Palais Royal et le Bastion des pêcheurs mais c’est à Buda que vit Budapest.

hongrie2.jpg

Alors après être montée au clocher de la Basilique St Etienne et admirée une vue 360° de la ville, j’ai marché jusqu’au Parlement dont l’architecture symétrique est impressionnante. Suite à cette première journée de visite culturelle, il m’était vital de faire les magasins. Puisque je n’avais pas eu le temps d’aller jeter un œil à la collection Comme des Garçons à Paris, je n’ai pu m’empêcher de passer les portes du H&M de la place Vörösmarty. J’ai jeté mon dévolu sur un p’tit gilet bleu à pois blanc, il ne restait plus grand-chose. Soit dit en passant, j’ai beaucoup aimé tous ces p’tits pois. Par ce grand froid un arrêt chez Gerbeaud pour prendre un chocolat viennois était nécessaire, vous pouvez aussi y déguster de bonnes confiseries et pâtisseries.

C’est au marché aux halles de Budapest que j’ai passé une partie de mon lundi matin à flâner entre les étales et à découvrir les saveurs du pays. Ensuite, c’est sur la place des Héros non loin des bains que nous nous sommes dirigés. Ah ! Les bains, je n’ai pas testé, et oui, après avoir pris un gros coup de froid la veille je ne souhaitais pas aggraver ce rhume ! A quelques pas de là, me voilà dans le corps La Belle Au Bois Dormant en passant le pont levis du château Vajdahunyad, dont la tour aurait inspirée l’architecture du château de La Belle. A la nuit tombée (16h30-17h) nous sommes allés admirer la Synagogue de la ville qui est la deuxième plus grande du monde. Et c’est tout simplement que nous sommes allés prendre un verre au Szimpla Kert. J’ai adoré l’ambiance créée dans ce bar. En été ce sont plusieurs terrasses et un immense espace pour passer de très bons moments avec ses amis qui sont mis à la disposition de la clientèle.

hongrie 3.jpg

Après ce séjour de trois jours dans la capitale hongroise je ne peux que vous conseiller de vous y rendre. Budapest est enrichissante et dépaysante mais tellement merveilleuse.

Hélène Le Guern

Gerbeaud
Place Vörösmarty - Budapest

Szimpla Kert
VII. Ker. Kazinczy u. 14 - Budapest

Adresses shopping :
Une boutique acidulée
LollipopShop – Lick It!
1056, Vaci u. 45. – Budapest

Multimarques
Mono Fashion & Art
Kossuth Lajos Utca 20 – Budapest

 

Jardins de cristal : les cristalleries de l'Est à Paris

cristal3.jpgUn vent d’est souffle sur Paris et les étudiants de l’ISEG Paris, dans le cadre de leurs travaux d’étude de la Valeur Ajoutée Luxe et Mode ont jusqu’au 2 novembre pour découvrir quatre cristalleries – Baccarat, Daum, Lalique et Saint-Louis, qui unissent leurs moyens pour une exposition de prestige à Paris, au parc de Bagatelle.

L’initiative vient de l’est de la France, berceau historique de cet art : Baccarat et Daum sont installés en Meurthe-et-Moselle, Saint-Louis en Moselle et Lalique dans le Bas-Rhin, jamais très éloignés du massif forestier Vosgien qui fournissait abondamment le bois nécessaire à cette production. D’ailleurs, l’exposition fut d’abord créée à Pont-à-Mousson !

La visite se fait en deux temps : technique d’abord, pour expliquer le complexe travail du cristal et valoriser les savoir-faire exceptionnels qu’il met en œuvre ; esthétique ensuite, chaque firme exposant quelques pièces choisies dans un cadre éphémère avec pour seule contrainte un thème commun, la nature. Si ce parcours bicéphale semble aujourd’hui s’imposer, il n’en a pas toujours été ainsi.

Le seul prestige du nom a longtemps été la base d’une communication très discrète, associée au monde du luxe. Si Daum, par exemple, a tôt présenté ses plus belles pièces au grand public, c’est dans le cadre de donations au Musée des Beaux-Arts de Nancy : les verreries y sont considérées et présentées sous leur seul aspect artistique, détachées de toute question technique ou matérielle.

Cette approche purement esthétique, largement dominante dans les grandes maisons, évolue à partir de la fin des années 1970. Les petites cristalleries orientées sur les gammes moyennes ont fermé les unes après les autres : production trop complexe, prix de vente trop élevé… Cette page de l’histoire industrielle aurait pu être définitivement fermée si le mouvement de reconnaissance du patrimoine, dans les années 1980, associé aux ambitions nouvelles de la politique culturelle, n’avait donné une nouvelle impulsion : le site de Meisenthal, à l’abandon, devient le Centre international d’art verrier. De manière originale, le parcours pédagogique dans les bâtiments techniques est associé à un atelier créant sur place de nouvelles pièces, l’exposition des réalisations anciennes emblématique côtoie un magasin de nouveautés audacieuses.

Miniature de l'image pour expo-cristal2.jpgLes développements croisés du tourisme de proximité et du tourisme industriel ont rapidement assuré le succès de Meisenthal, et les établissements mieux établis cherchent à leur tour à s’inscrire sur les cartes touristiques. Baccarat a ainsi totalement repensé sa politique patrimoniale. Le site historique lorrain est plutôt tourné vers l’aspect technique – et commercial – et la galerie parisienne, rénovée en 2003 avec la participation de grands noms contemporains – Philippe Starck, Gérard Garouste – sert d’écrin luxueux à la présentation des plus belles pièces de la vénérable maison. Plus discrète, la cristallerie de Saint-Louis a elle-aussi ouvert un ambitieux musée en 2007 : l’ancienne halle, laissée « brute », accueille quelques réalisations de choix. Et enfin, Wingen-sur-Moder prépare pour 2009 l’ouverture d’un musée Lalique  sur des principes proches. Le monde du luxe s’est définitivement ouvert au tourisme, et un nouveau public découvre ces réalisations sans même songer à les acquérir.

 

Révolution artistique ou conservatisme absolu ?

        Koons-homard.jpg                                                   La dernière polémique en date est celle suscitée de l’exposition d’un homme, grand artiste et très puissant dans le monde de l’art, à Versailles.

Jeff Koons expose ses œuvres au centre de toutes les attentions françaises et touristiques ; imaginons que l’exposition se soit déroulée au Louvre ou autre lieu mythique de la capitale, cela aurait été pire que la vulgarisation de ses œuvres. Alors l’exposition a-t-elle trouvé le bon lieu ? Et cela en vaut-il vraiment la peine ?
Jeff Koons est l’homme qui remet le pop art au goût du jour, le nom inoubliable de Warhol mais aussi de Norma Jeane Mortenson (Marilyn) et Audrey Kathleen Ruston (Hepburn) va être détrôné par Jeff, son chien gonflable ou le homard suspendu, qui rendent vivant le pop art.
Le lieu choisi est-il le plus  approprié ?
La réponse est clairement oui ! Le poids de l’histoire, centralisé à Versailles, et la légèreté de l’exposition se mélangent bien, ne nous trompons pas, le directeur du château et Koons oMiniature de l'image pour Koons-marieantoinette.jpgnt mis en place une exposition qui mélange humour, sans conteste, et intelligence collective : aussi bien des grands comme des petits. Par exemple, le buste de Louis XIV en acier inoxydable, dans le salon de Mercure, est placé juste en dessous d’un tableau énorme d’une reine ce qui démontre que même un buste aussi petit soit-il donne une grandeur royale à la sculpture. La beauté de l’œuvre associé à la grandeur de l’homme donne une aura assez surprenante, il faut bien le dire. Autre touche d’humour, Jeff Koons pose une œuvre rassemblant l’histoire des aspirateurs dans l’antichambre du Grand couvert, là où justement un bon nombre de reines de France sont exposées. Cet artiste veut rendre l’art accessible aux plus petits, pour cela il pose une sculpture gigantesque à base d’acier recouvert par des plantes tel un « double face » entre un Poney et un Dino dans le Parterre de l’Orangerie. Le château de Versailles a toujours su s’adapter aux modes, il fut même le lieu de toutes les tendances alors il est impensable qu’au XXIème siècle, l’on stigmatise l’endroit qui a été et qui est encore aujourd’hui avant-gardiste .Rien de tel qu’il soit dépoussiéré pour un artiste de renom. Il est étrange que l’on puisse penser qu’un lieu serait mieux qu’un autre ; alors braves intellectuels bien pensant qui s’attaquent à l’exposition de Jeff Koons, sortez un peu le dimanche pour visiter le palais du Luxembourg vous serez gâtés de voir que l’art avance « manu militari » ! Justement Koons a posé dans la si particukoonsjardins.jpglière galerie des Glaces, une œuvre s’appelant « Moon ». Cette œuvre est symbolique. Prenons du recul sur le monde comme ce que pourrait ressentir un taïkonaute depuis l’espace de son pays. Cette sensation change le rapport au lieu. Je pense que pour juger une œuvre, un artiste et/ou une exposition, il faut la voir et la ressentir. Si cela en vaut la peine ? Je le pense, cette rétrospective de son art kitch (dans le bon sens du terme) donne aux 17 sculptures, une curiosité inattendue.
Ce qu’il y a de bien dans une polémique, c’est que l’on parle, beaucoup. La publicité déjà faite par les media donne une influence record pour cette période de l’année à Versailles. Si l’on combine une exposition de Koons avec les grandes Eaux du Château (les fontaines fonctionnant avec la musique de Lully), c’est un plaisir sans nom et une journée réussie. Ce paradoxe si français avec une musique qui a trois siècles et une exposition pop art traduisent cette « french touch ». Pour tout vous avouez je partais voir l’exposition à reculons, au moment où je vous parle, je suis l’un des défenseurs de cette exposition qui montre que l’art n’a pas de barrières sauf celles que l’on s’impose. Cette exposition est à voir et à revoir jusqu’à mi-décembre au Château de Versailles.
 
R.F.

Miniature de l'image pour Koons-reflet.jpg

Un joaillier historique

 

DSC02475.JPG

Pour la quatrième année consécutive, le joaillier Mellerio dits Meller de la rue de la Paix a ouvert ses portes au public à l’occasion des journées du patrimoine qui se sont déroulées les 20 et 21 septembre. Ce fut sous un beau soleil d’automne que nous avons traversé la place Vendôme afin de nous diriger au 9, rue de la Paix.

Mellerio est une famille originaire d’un petit village du Nord de l’Italie : Craveggia qui exerce ses talents de joailliers depuis 1613. Afin d’exercer leur métier de colporteur en France, ils traversèrent les Alpes. Ils s’arrêtaient aux grilles des grandes demeures et châteaux français afin de vendre leurs pièces (bijoux, quincaillerie…). C’est grâce au bagou du jeune Jean-Baptiste Mellerio que la famille s’est fait connaître auprès de la Cour française. La reine Marie-Antoinette revenant de sa promenade, remarqua le jeune homme et souhaita découvrir ce qu’il proposait. Il exposa ses pièces et grâce à ses talents de commerçants la reine acheta quelques unes de ses pièces. Au fur et à mesure, il devint le fournisseur des seigneurs de la Cour. De nos jours, la famille continue d’orner les têtes et d’habiller les reines de ce monde avec leurs parures.

Mellerio dits Meller fut le premier joaillier à s’installer dans cette rue en 1815. La rue de la Paix a été


créée en 1806 afin de permettre aux dames de ce temps de rejoindre la place Vendôme au Palais Garnier. Comme la rue possédait un bon emplacement et avait un grand potentiel commercial, d’autres personnes du métier ont rejoints le joaillier puis à la fin du XIX ils commencèrent à s’installer place Vendôme. Aujourd’hui, la quatorzième génération de la Maison exerce toujours son métier entre les murs de cet hôtel particulier.

Actuellement la Maison possède trois corps de métiers : la joaillerie, l’orfèvrerie et l’horlogerie. La joaillerie est le premier métier de la Maison. Jouissant ainsi d’une bonne réputation depuis des siècles, il ne lui est pas nécessaire de faire de la publicité pour ses pièces. Cela lui permet de pratiquer des prix de trois à quatre fois moins chers que ceux de ses voisins. Il est intéressant de noter que 80 % de sa clientèle sont des habitués : grandes familles françaises et familles royales… Les 20 % restants sont des clients occasionnels. L’horlogerie est marqué par un modèle emblématique de la Maison : la montre Neuf.  Son métier d’orfèvre est illustré par la réalisation de quelques récompenses sportives : la Coupe de Roland Garros brandit par Rafael Nadal lors de la dernière rencontre des internationaux de France. C’est aussi les Mellerio qui ont créés le Ballon d’Or récompensant le meilleur footballeur.
    Pour conclure la présentation des pièces réalisées, François Mellerio nous a présenté avec passion et émotion l’épée de l’académicien André Frossard qui rassemble les moments de la vie de cet homme.

    Ces journées du patrimoine nous ont permis de découvrir le métier de joaillier et l’histoire de la Maison Mellerio dits Meller à travers des archives (documents et pièces historiques), la rencontre de sertisseurs nous racontant leur passion pour les pierres.
    Mellerio dits Meller, un joaillier italien rue de la Paix, depuis quatre siècles.



Quelques anecdotes :
    « La Régente Marie de Médicis décide d’octroyer sa protection aux habitants de trois villages lombards « pour services rendus au Royaume de France ». Par arrêt du Conseil du Roy, en date du 10 octobre 1613, elle leur accorde le privilège unique et exceptionnel d’exercer leur métier à Paris et sur tout le territoire sans qu’ils aient à se soumettre aux contraintes administratives appliquées généralement.
Tous les rois suivants renouvelleront ces décrets, faisant des Mellerio, et des autres familles des villages du Val Vigezzo, des citoyens privilégiés. La légende raconte que cet incroyable privilège a été octroyé après la découverte, par un petit ramoneur du Val Vigezzo, d’un complot visant à fomenter l’assassinat du jeune roi Louis XIII. »
    « Marie-Antoinette, première cliente royale de la Maison, appréciait les menus objets, boîtes précieuses et bonbonnières, qu’elle offrait à ses amis de cœur : Joséphine, alors Impératrice de France, insistait pour passer commande sous son nom de jeune fille. »


Liens :
www.mellerio.fr
www.journeesdupatrimoine.culture.fr

Hélène LE GUERN.

Reine ? Créatrice ? Guillotinée pour et par ses passions !

reine1.JPG

Petite autrichienne arrivée en France à l'âge de 12 ans, elle dut se mettre aux ordres du régime. Son chien est changé : pas assez français et son éducation, toute autrichienne soit elle, doit être adaptée à Versailles. L'Histoire se souviendra de Marie-Antoinette comme étant la Reine ayant dilapidé la fortune de la France.

Mais ne nous trompons pas, ce ne sont pas des robes, aussi nombreuses soit elles,  qui ont vidé des caisses déjà delestées par la guerre américaine. Son goût pour le savoir-faire français était réel : entre les fêtes, l'art culinaire et les vêtements, elle plongea entièrement dedans. D'où vient cette passion si dévorante ? Et quel héritage nous reste-t-il ?

Sofia Coppola, nous a montré l'attirance de la Reine, non pas de son mari mais pour la mode. Son seul credo est de se faire plaisir. Cette dernière reine fut la première « fashion victim », elle adora les beaux meubles, son jardin à l'anglaise et ses douze structures qu'elle fit construire dans son jardin du petit Trianon dont le temple de l'amour ou la grotte.

 

reine2.JPG

Le style Marie-Antoinette est essentiellement basé sur le luxe, on lui crée un bleu : le bleu Trianon. Elle aima tellement l'Art qu'on la nomma Mme Déficit. Les vêtements ont connu sous le règne de Louis XVI une révolution sans précédent. Son sens de la rébellion toucha ses robes. Elle refusa de porter les robes à panier et/ou à traine. Les corsets à baleine ont été bannis de sa garde robe, ce fut la fin de ceux-ci. Elle dépensa sans compter pour ses robes à frou frou, ses robes  étaient tellement grandes que les portes du château n'étaient pas adaptées à ses tenues et inversement. La démesure se plaçait dans les vêtements, bien sûr, mais aussi dans les bijoux et dans les coiffures qui comportaient toute sorte de tulles, de nœuds et même des pommes de terre.

Elle fut aidée par Rose Bertin, styliste de la reine mais aussi ministre de la Mode pour Marie-Antoinette. Elles créèrent ensemble la Haute couture. Le moyen pour la reine de développer son style pour le transformer en mode, était la boutique de Rose Bertin sur le Faubourg Saint Honoré. L'amour de Marie-Antoinette pour les robes était tel qu'en deux ans, elle fit broder 695 robes (entre 1784 et 1785). Loin d'être insouciante et stupide lorsque que son mari lui demanda de restreindre ses dépenses, elle porta des robes de cotons, toutes simples comme symbole d'un retour vers la nature. C'était sans compter sur le peuple qui s'était offusqué de la tenue de la reine.

 

reine3.JPG

Le petit Trianon est le symbole même du style Marie-Antoinette. La fin de la Reine fut le commencement de son idolâtrie, le peuple, encore deux siècles après la perte de sa noble tête, est fasciné par ce personnage, son art, son éducation et sa maîtrise de la politique aussi bien que de la mode. La fin du XVIIIème donna naissance à deux personnalités qui ont marqué la France et les Français : Marie-Antoinette au petit Trianon et Napoléon au Trianon.

Le petit Trianon est ouvert tous les jours de 12h à 19h.
www.chateauversailles.fr

R.F.
 

Et Paris qui bat la mesure

La rentrée aura bien vite supplanté Paris–Plage, son sable fin et ses parasols. Ouvertures, expositions, anniversaires, installations… la reprise culturelle s’annonce chargée.

Incontournable depuis le 25 août, les Jardins de Cristal au parc de Bagatelle, où les plus grands cristalliers français se sont donnés rendez-vous. A travers quatre jardins imaginaires, cristal et végétaux se rejoignent dans une scénographie originale sur le thème de la nature. Entre séquences vidéo, installations et créations, Baccarat, Daum, Lalique et Saint-Louis invitent à découvrir leur savoir-faire. L’installation est ouverte jusqu’en novembre.

Picasso superstar

Alors que Paris célébrera les 40 ans de Sonia Rykiel et le vingtième anniversaire de la maison Martin Margiela, une rétrospective de l’œuvre d’Emil Nolde, l’un des principaux représentants de l’expressionnisme allemand, se tiendra au Grand Palais (à partir du 23 septembre). Tout aussi attendue, la première exposition consacrée au sulfureux Serge Gainsbourg, au musée de la Musique, à l'heure où son talent semble enfin reconnu par tous (à partir du 20 octobre). Nul doute que le public viendra en masse pour l’exposition « Picasso et les maîtres » au Grand Palais. Hors-norme, cette dernière rassemblera, plus de 210 œuvres des plus grands peintres de tous les temps (Goya, Manet, Titien, Ingres, Rembrandt, Van Gogh…) dans un parcours chrono-thématique au gré de la peinture du génie espagnol. Deux ensembles thématiques Picasso-Delacroix au musée du Louvre et Picasso-Manet au musée d'Orsay se tiendront parallèlement (à partir du 8 octobre).

paris.jpg

Depuis le 7 septembre, Paris s’est muée en capitale du roller. Un grand rassemblement a marqué le lancement d’une exposition, interactive et gratuite, qui retrace l’histoire de ce loisir, du premier patin à roulette de 1760 au roller en ligne du 21e siècle, qui s’est définitivement imposé sur le bitume parisien. Rendez-vous aux Salons de l’Hôtel de Ville, jusqu’au 4 octobre. Des amateurs de glisse qui croiseront à coup sûr la Techno Parade prévue le 20 septembre. Ce même week-end, les visiteurs les plus curieux arpenteront les couloirs du Palais de l’Elysée, du Sénat voire de certains ministères à l’occasion des 25 e journées du patrimoine européen (les 20 et 21 septembre).

Château, l’artiste


Le Centre Pompidou présentera la première grande rétrospective du travail de Jacques Villeglé. L’exposition rassemblera plus d'une centaine d'œuvres des années 1940 à nos jours de l'artiste français, âgé de 82 ans, qui s’est fait connaitre grâce à ses affiches lacérées (à partir du 17 septembre). Inutile donc de revenir sur les très médiatiques installations de l’américain Jeff Koons qui prend d’assaut Versailles et son jardin. Il y a accroché son fameux cœur rouge et or au-dessus de l’escalier du château, cependant que son lapin géométrique argenté trône dans un salon. L’exposition fait débat, certains la qualifiant « d’intrusion » : faire cohabiter art kitsch et Roi Soleil ne s’est jamais vu de mémoire de parisien (jusqu’au 31 octobre).

Quant aux amateurs de cylindrées, ils se retrouveront à la Villette, qui fête depuis le mois d’avril les 60 ans de la 2 CV. L’immense petite voiture de la marque aux chevrons y est exposée sous toutes ses coutures. Elle, qui a vu le jour pendant la crise des années 30, fut de toutes les innovations et marqua de nombreuses générations (jusqu’au 30 novembre).
Définitivement, Paris n’a pas loupé sa rentrée des classes ; elle l’a même très bien préparée…

www.jardindecristal.com

www.grandpalais.fr
www.journeesdupatrimoine.culture.fr
www.cnac-gp.fr
www.cite-sciences.fr

Les Parisiennes de Kiraz

Une sortie Parisienne !
Je suis partie à la découverte des Parisiennes dans la rue des Francs Bourgeois. Non loin de l'ISEG en prenant vers la Place des Vosges se trouve le Musée Carnavalet, Musée de l'Histoire de Paris. Depuis le mois de mai une rétrospective des Parisiennes de Kiraz y a pris place. 2561163183_d4e6601665.jpg Edmond Kirazian, d'origine arménienne, est né au Caire en Egypte en 1923 et a passé son enfance et son adolescence dans la capitale égyptienne. C'est dans l'hebdomadaire de Jour de France que Les Parisiennes on fait leur apparition pour la première fois en 1959. Dès lors, elles ont séduit les lecteurs et lectrices de Gala, Vogue, Paris Match, Glamour... Les femmes du dessinateur sont minces avec de longues jambes, de grands yeux en amandes et des cheveux fins et raides. Ce sont des femmes sensuelles, marrantes.

2561163199_47520497ce.jpgCette exposition caricature aussi la parisienne fashionista, venant d'un milieu social aisé et un peu capricieuse. Les sujets qui sont évoqués dans ces illustrations sont de vrais sujets de filles : les hommes, la mode, la ligne et tout cela avec la bonne pointe d'humour !
Tout le long de l'exposition nous découvrons des gouaches, de peintures inédites, des dessins... Les Parisiennes ont aussi été les modèles pour des campagnes de publicité : Canderel, Nivea, Renault...
Les Parisiennes de Kiraz : intemporelles et indémodables !! Il est aussi agréable de se poser dans le jardin du musée afin de profiter de ce beau soleil d'été et du calme de l'endroit.

" Les Parisiennes de Kiraz "
Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné - 75003 Paris
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf lundis et jours fériés
Plein tarif : 5 € - Tarif réduit : 3,50 € - Tarif jeune : 2,50 € Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet

Balade de luxe avec Axel Teinturier

Nouvelle édition, nouveau rendez-vous pour cette 5ème Balade de Luxe consacrée au phénomène émergent de la masculinité contemporaine : le dandysme.
Axel Teinturier, nous fait visiter l'exposition Arty Dandy, au Bon Marché jusqu'au 27 juin, qui réunie toute une « sélection d'objet singuliers » entre art et design. Kitchs, rares, uniques, sublimes et inattendus...ainsi sont qualifiés les pièces d'Alice Marat, les bijoux de David&Martin, les vases de Frédéric Ryuant, les portraits de Kate Moss par Roman Moriceau...

 
Retrouvez également l'exposition à la galerie Magda Danysz à Paris

Balade de Luxe avec Florence Müller

« Balade de luxe », le rendez-vous luxe de notre confrère Darkplanneur, vous offre en compagnie de l'historienne de la mode Florence Müller (professeur à l'Institut Français de la Mode), une escapade feutrée au musée des Arts Décoratifs.

Au programme, appartements privés de Jeanne Lanvin, la mode aujourd'hui et le design du 20°s. Tout cela parsemé d'anecdotes dont seule Florence Müller connaît l'existence et en exclusivité, découvrez l'analyse avisée que porte la rédactrice de www.fashion-eye.com, sur le contenu et l'indépendance des blogs de mode.


Partager un moment d'intimité avec la prêtresse des défilés est un vrai moment de Luxe.

Christian Lacroix nous raconte des Histoires de Mode

S'il y a bien un endroit où bat plus fort le cœur du Paris du luxe et de la mode, c'est certainement au 107 rue de Rivoli, dans une des salles majestueuses de l'Union des Arts Décoratifs.

christian-lacroix.JPGC'est à l'un des plus grands couturiers vivants que le Musée de la Mode et du textile a donné carte blanche depuis le 08 novembre dernier pour y fêter les 20 ans de sa maison de couture. Christian Lacroix a choisi de nous présenter des "Histoires de Mode" ou plus exactement  une histoire de la mode du XVIIIe siècle à nos jours racontée de façon libre et subjective. Le visiteur peut ainsi admirer plus de 400 vêtements dont 80 modèles de haute couture de Christian Lacroix, tous témoins du génie humain.

Il s'agit là d'une des plus importantes expositions jamais présentées par le Musée de la Mode et du textile et d'une occasion unique de découvrir la vision de la mode d'un créateur unique, un des plus doués de notre temps.

Les étudiants du Programme SUP de l'ISEG Paris découvriront  ces merveilles au cours de plusieurs visites dont ces colonnes se feront bien entendu l'écho.

Illustration : Dessin de Christian Lacroix à l'occasion de l'exposition.

C’est pas du Luxe !

Tendances Capitale(s) vous propose de découvrir l’ouvrage « C’est pas du Luxe ! Logiques, tendances et paradoxes du Luxe d’aujourd’hui » , coécrit par Benoît Héry, Monique Wahlen et Catherine Gosselet. Il est publié dans la collection l’Œil du Mouton Editions et paraît après le succès de leur dernier livre « les Métropolitains ou la mort de la ménagère de moins de 50 ans ».

C'est pas du LuxeAutant dire d’emblée que si cet ouvrage s’adresse au plus grand nombre  il est  l’œuvre de spécialistes qui connaissent bien les consommateurs, les clients, les tendances. Benoît Héry est vice-président de G2 Paris et directeur de « La Bergerie », laboratoire d’émergences créatives. Quant à Monique Wahlen elle est directrice du planning stratégique G2 Paris et de l’observatoire « L’Œil du Mouton » et est docteur en Sciences de l’Information et de la Communication.

Une nouvelle vision du Luxe…

Avec l’évolution des modes de consommation, les changements de mentalité du consommateur, l’internationalisation des marchés, la définition conventionnelle du Luxe - rare, cher, réservé à une élite, fondé sur du savoir-faire - ne correspond plus à la réalité. Aujourd’hui le Luxe ne s’inscrit plus dans son cadre historique et ses limites ne sont plus clairement identifiées.

Le Luxe : un modèle économique de référence…

A partir de plusieurs cas d’école, Benoit Héry et Monique Wahlen proposent une analyse socio-économique du Luxe et une nouvelle grille de lecture de ses codes.
Le Luxe devient désormais multi-facettes, à la recherche de nouveaux territoires, avec les évolutions et les paradoxes que ces nouvelles tendances impliquent.
L’ouvrage propose une réflexion en 5 étapes, illustrée d’exemples concrets :
  1. « Quelques cas d’écoles qui donnent à réfléchir » parmi lesquels Martin Margiela, Guerlain, Montblanc, Louis Vuitton, Nespresso en passant par Lacoste, Dior et Hermès…
  2. « Le Luxe : un organisme mouvant en recherche de nouveaux territoires » avec l’accessoire comme nouvelle stratégie de conquête ou encore le mariage a priori contre nature du Luxe et de la distribution…
  3. « Le Luxe, un paradoxe vivant : de la rareté à la consommation de masse » ou le nouveau marketing du Luxe…
  4. « Le Luxe : une galaxie de figures éclectiques »  avec les nouveaux consommateurs du Luxe…
  5. « Le Luxe : un modèle économique de référence », un concept auquel on ne résiste plus…

Comme le disent en conclusion les auteurs : Il n’y a plus de « vrai » Luxe et de « faux » Luxe. C’est un seul et même Luxe, qui existe pour tous mais que chacun consomme à des degrés différents. Revoir notre vision du Luxe, c’est sûr c’est pas du Luxe !

Un crâne qui valait 74 millions d'euros

cranediamants_250Vendredi dernier, Damien Hirst, un artiste britannique aux inspirations particulières, a dévoilé sa nouvelle œuvre aux Londoniens : « For The Love Of God » (« Pour l’Amour de Dieu »).

Celle-ci reprend son thème favori : la vie et la mort. Après avoir travaillé sur une série constituée de cadavres d’animaux plongés dans des aquariums de formol, il peint une suite de monochromes sur lesquels sont ponctués parfois des papillons naturalisés, parfois des mouches mortes.

Aujourd’hui, il s’attaque à l’être humain en réalisant un moulage de crâne humain incrusté de 8 601 diamants d’une valeur de 50 millions de livres, soit près de 74 millions d’euros.

Le crâne est visible au White Cube Mason's Yard de Londres du 3 juin au 7 juillet prochain.
L’artiste espère que par la suite son travail sera exposé au British Museum aux côtés d'un crâne en turquoise aztèque qui l'a inspiré.

Inspiration quand tu nous tiens …

Tags : , , , , ,

Déco murale ludique

Méchant VinylChez Tendances Capitales, on vous a déjà parlé des stickers, objets de décoration à la mode qui envahissent nos salons.

Au début, les gammes de produits proposés n’étaient pas très fournies, mais depuis quelques mois, et notamment grâce à quelques émissions de décoration qui font fureur, le marché a explosé. Résultat, un nouveau site de vente en ligne a fait son apparition sur le web depuis peu : Méchant Vinyl.

Créée fin 2006 par deux graphistes issus du monde des médias (Cerise et Bonky Bonk) la marque propose des stickers de tous genres.

De l’art floral, des sujets Kawaii, des Demoniac Cats… bref, autant de stickers classés par thème à découvrir et à coller partout !

Les prix sont abordables (15 à 60 € en moyenne), les produits sont disponibles en plusieurs coloris et tailles et les dessins sont vraiment variés. Pour résumer, il y en a pour tous les goûts.

Les produits sont repositionnables et prennent soin de vos murs, de quoi changer d’intérieur au gré de vos envies. Et en plus, pour 40 € d’achat, la livraison est gratuite, alors il n’y a pas de quoi s'en priver.

Tags : , , , ,

Un p'tit nouveau pour les amoureux de culture

Bel & Bien ParisUn nouveau support culturel va paraître en Avril prochain, bel & bien Paris.
Plusieurs bonnes nouvelles pour ce nouveau magazine :
  • il est gratuit
  • il est accompagné d’un agenda
  • 100 000 exemplaires vont être diffusés sur 500 lieux sélectionnés
Avec ses 100 pages axées sur le « Paris multiculturel », ce magazine se présentera au format poche (A6), et visera les 18-35 ans, consommateurs de loisirs et de sorties culturelles.

Côté agenda, vous bénéficierez d’une sélection de bons plans et de sorties pour chaque jours (concerts, films, expos, spectacles, soirées…) avec les adresses de tous les lieux cités et même un espace dédié à vos notes personnelles !
Côté magazine, vous retrouverez chaque mois l’essentiel de l’actualité parisienne avec des nouveautés par arrondissement, des chroniques, deux personnalités qui confrontent leurs goûts culturels.

Plus qu’un simple magazine, Bel & Bien Paris est un mensuel engagé pour le développement durable (notamment dans ses choix de production : papier, impression…)  et l’écologie (1% du CA reversé pour la diversité culturelle et la protection de la planète).

Pour être distributeur et soutenir ce projet culturel, contactez Céline : distribution@beletbien.fr

Tags : , , ,

Cédric Delsaux : quand la photo invite Star Wars en banlieue...

Après des études de lettres et de cinéma, Cédric Delsaux a tour à tour été libraire puis concepteur-rédacteur dans la pub avant de s'adonner complètement à sa passion, la photographie. Photographe publicitaire représenté par l'agence Florence Faisan (parmi ses clients Orange, EDF, Volkswagen, SFR...) il l'est aussi de manière personnelle au travers de travaux tels que  "La vitrine des choses" dont la deuxième partie, "la banlieue", mèle les personnages de star wars aux décors urbains des bords de capitale. La rencontre d'un classique du cinéma et d'une certaine vision de la banlieue de Paris, il n'en fallait pas plus pour que Tendances Capitales rencontre l'artiste...



Un hebdo nommé Jasmin...

Axel GanzAprès Marie Claire, Cosmo, Elle, Glamour, Isa, Biba, Femme Actuelle… c’est au tour de Jasmin de faire son apparition dans nos sacs à main et sur nos tables basses !
Ce nouveau magazine hebdomadaire féminin, lancé par Axel Ganz (photo), fondateur et ex-président du groupe Prisma, apporte un vent de nouveauté dans les lectures des femmes. Avec des sujets aussi divers que variés, Jasmin entend bien séduire une génération de femme entre 25 et 40 ans, que le monde intéresse tout autant que la mode.
Vendu 2 €, Jasmin se définit comme étant un magazine contemporain pour les femmes qui n’ont pas encore trouvé leur hebdo. Entre Femme Actuelle et Elle, Axel Ganz présente son nouveau projet comme un hebdo très attendu « Jasmin serait à la presse féminine, ce que Gala est à la presse people ».

Tags : , , , ,

Luxus fait son apparition sur le web

LuxusVoici un nouveau blog qui devrait plaire aux amateurs de bonnes et belles choses. Le contenu du blog Luxus, axé sur le luxe (comme son nom l’indique) sous toutes ses formes, aborde des sujets tels que la gastronomie, l’art, la mode, la culture ou le design… Le blog se veut décalé et précieux. A découvrir pour tous ceux que l’esthétique passionne.

Tags : , , , , , , ,

Antidote

antidoteDu 27 octobre au 9 décembre 2006, les Galeries Lafayette proposent pour la seconde fois, l’exposition contemporaine Antidote, réunissant 7 artistes français. Les galeries offrent à ces talents (confirmés ou émergents) une visibilité inhabituelle et confirme ainsi leur engagement pour l’expression de l’art contemporain en France. Les Galeries Lafayette, deviennent l’un des principaux partenaires de la FIAC 2006 (Foire Internationale d’Art Contemporain de Paris), et ouvrent leurs portes pendant plus d’un mois, à Mathieu Mercier, Saâdane Afif, Pierre Ardouvin, Michel Blazy, Laurent Grasso, Audrey Nervi et Xavier Veilhan. Leurs œuvres (sculptures, vidéos, toiles et installations) seront exposées aux 80 000 clients du groupe qui passent chaque jour sous la coupole du grand magasin. Un coup de pouce non négligeable pour se faire connaître du grand public.

Podcast à Paris

Tour EiffelMarre des visites guidées ennuyeuses, trop longues ou trop détaillées ? Le site de l’office de tourisme de Paris vous propose la solution : des visites guidées et gratuites en . La Tour Eiffel, Beaubourg, Montmartre, Notre Dame de Paris, Saint Germain des Près, Arc de Triomphe, le Louvre, les plus grands monuments et quartiers sont répertoriés et on vous propose même un parcours pour se rendre d’une étape à l’autre en métro.
Bon à savoir : le circuit est également disponible sur téléphone mobile, mais en version payante.

Tags: , , , , ,

Louis Vuitton voyage

Espace LVSuivant les pas de Vanessa Beecroft, qui a été choisie pour inaugurer l’Espace Louis Vuitton des Champs Elysées, c’est au tour de l’Inde de prendre place dans les locaux de la prestigieuse marque. L’exposition regroupe les travaux de douzaines d’artistes indiens mais aussi européens, et met en scène l’Inde contemporaine sous toutes ses dimensions sensorielles, d’où le nom de l’évènement « L’Inde dans tous les Sens ».
Du 5 mai au 25 août 2006, les visiteurs sont invités à découvrir la complexité culturelle d’un pays en mutation perpétuelle grâce à différents supports : vidéo, photos et objets.
Une exposition originale et unique sur le monde oriental, proposée par un grand nom de la haute couture, c’est voyager de la plus chic des manières qui soit !


Espace Louis Vuitton
60 rue de Bassano
75008 PARIS

01 53 57 52 03


Tags : , , , , , ,

De l'art et du cochon !

Tendances Capitale(s) a rencontré Corinne FHIMA, une artiste hors du commun lors d'une exposition à l'Espace des Blancs Manteaux. En basant son travail sur un sujet très particulier, elle a fait de ses oeuvres des spectacles étonnants. Découvrez ses oeuvres et l'origine de son inspiration en cliquant sur la vidéo.


Paris Quartier d'Eté

Paris quartier d'étéMalchanceux qui ne partirez pas en vacances, le festival Paris Quartier d’Eté est fait pour vous. Du 14 juillet au 15 août, comme chaque année, la capitale est investie par des artistes venus du monde entier pour enchanter votre été.

Au programme, chorégraphes internationaux, musiciens venus d’ailleurs, artistes en tout genre…, bref, de quoi dépayser bon nombre d’entre vous grâce à un tour du monde exceptionnel ! Ce programme estival inédit rassemble chaque année les franciliens venus profiter d’une ville devenue festive et conviviale.

Spectacles de rue, nuit égyptienne, représentations de danse, concerts, expositions, il y en a pour tous les goûts. Enfin, précisons que ces rencontres interculturelles sont ouvertes à tous puisque les spectacles sont gratuits ou à un prix très raisonnable : l’occasion de diversifier sa culture tout en s’amusant sans se ruiner !

Informations au 01 44 94 98 00 ou sur www.quartierdete.com, ou Place Colette, Paris 1er, métro Palais Royal, dès le 4 juillet, du mardi au samedi, de 13h à 19h.