Il existe un dicton qui dit qu’en Irlande il ne pleut que deux fois par an : une fois 6 mois et une fois 3 mois.
Ici, nous n’avons pas de diction qui exprime avec gaité notre joie de vivre sous l’eau la moitié de l’année. Pourtant s’il est bien une ville qui concurrence brillamment ses nordiques capitales voisines en terme, non seulement de mode, mais aussi de pluviométrie, c’est bien Paris… et c’est pourquoi les parisiennes sont si élégantes.
Parce que la pluie apporte dans ses nuages un des plus joli accessoire de mode : le parapluie.
Mon parapluie, je le choisis parapluie-canne et je le tiens avec des gants, ainsi il me donne l’allure et le port d’une femme du 19ème siècle, celle du Paris de la Belle Epoque, des promenades aux jardins des tuileries et des premières berlines.
D’autres le préféreront pliable, rétractable, escamotable dans le sac à main ou la poche trop grande d’un imperméable.
Je l’aime aussi noir dans la main d’un vieil homme et je l’imagine épée camouflée prête à
l’échauffourée.
Et puis, le parapluie, qu’on le veuille ou non, est dansant : des Parapluies de "Cherbourg" à "Singin’ in the Rain", pas moyen de clopiner sous la pluie sans fredonner ces airs là.
C’est aussi le refuge des amoureux, des câlins entre deux, des larmes cachées, des rendez-vous manqués, des démarches bancales d’un parent qui protège la tête trop basse de son enfant, des amis, des frères, des sœurs qui se tiennent serrés.
Sous les parapluies de Paris, il y une vie qui nait grâce à la pluie, une intimité que l’on peut habiller de couleurs, de motifs ou d’unis à tous les prix : une explosion de sa personnalité si l’on veut bien s’y amuser.
Fleur Lairet
En effet, à chacun son parapluie, à chacun sa mode : Ligne créative et très féminine, la collection de Chantal Thomas est créée pour vous séduire. Chic, Etonnant, Couture on préférera celui de Jean Paul Gauthier. Plus tendance, le parapluie Lollipops, effet pagode, et pompom de poignet.
Du parapluie « prestige » pour la collection de chez Chanel et Hermès au parapluie « publicitaire », des centaines de marques utilisent cet accessoire de notre vie quotidienne, si précieux lorsque la pluie arrive, comme vecteur de communication promotionnelle.
Elise Potentier


Quel coup de chapeau au parapluie que voilà !
Je suis une adepte de Chantal Thomass : un petit pliant au fond du sac ou un canne pagode doublé fleuri, si joli qu'il fait aussi office d'ombrelle en été...
Anne