Tendances Capitale(s) - Le blog Luxe et Mode de l'ISEG Paris

Tendances Capitale(s) - Blog Luxe et Mode : mai 2009

brasil_voiture.jpgCette année, M. Belbézier professeur de marketing à l’ISEG Paris a organisé un voyage au Brésil. Nous avons pu découvrir cette toute nouvelle puissance mondiale du 10 au 21 avril. Pour se situer un peu, ce pays, qui est la 10ème puissance économique mondiale représente 50 % du PIB de l’Amérique Latine et possède 15 villes de plus d’un million d’habitants. Mais il est aussi important de noter que 40 % de son économie est informelle. Cela se passe de commentaire…


 Enfin je ne suis pas là pour vous faire un cours sur l’économie du Brésil mais pour vous faire partager cette belle escapade. Nous sommes arrivés à São Paulo le vendredi à 17h et le soleil nous avait déjà quittés. La découverte de cette immense ville débuta le lendemain matin dès 9h pour un city tour de 6 heures. São Paulo est une ville résolument moderne, les traces du passé semblent avoir été effacées par mes très nombreux buildings. Les favelas côtoient les immeubles de grand standing, le smog reste suspendu au dessus de la ville rythmée par le bruit des moteurs qui tournent. Je ne suis pas tombée sous le charme de cette ville, car je ne lui en ai pas trouvé. Par contre je ne nierabrasil_museum.jpgis pas la qualité de ses musées comme celui du MASP où j’ai pu admirer des œuvres de Gauguin, Picasso, Botticelli, … et après avoir lu tant de livres de Michael Connelly le fait de pouvoir contempler une œuvre d’Hierominus Bosch m’a envahi d’un sentiment inexplicable. La petite exposition au Musée d’art moderne planté dans le parc  d’Ibirapuera m’a aussi laissé un bon souvenir de mon passage à São, il y avait quelques pièces mode et l’araignée de Louis Bourgeois !
 Notre grand départ pour Rio de Janeiro s’est fait sous la pluie, et oui de ce côté du globe c’est l’automne mais cela ne nous a pas empêché de fouler le sable d’Ipanema dès notre arrivée. Avec ces beaux rouleaux les surfeurs étaient au rendez-vous. Ma première impression fut cette similitude entre Rio et Tahiti. Les gens sont en tongs (Havaianas bien-sûr !), en short et font du surf, la belle vie !

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 Et voici ce que peut être une journée type à Rio de Janeiro. Le matin, nous avons pris le train à crémaillère qui nous a conduis en haut du Corcovado où siège la fameuse statue du Christ. Dans le train, règne une ambiance totalement brésilienne, des musiciens nous accompagnent lors de cette montée sur des airs de samba et nous fait comprendre que nous sommes au Brésil !

Après avoir monté quelques marches, je me retrouve face à ce grand homme qui surplombe la ville de Rio, le seul mot qui me vient à l’esprit est « impressionnant ! ». Nous sommes restés quelques temps au sommet afin d’admirer la vue sur la ville et prendre quelques clichés souvenirs. Puis est venu le moment de descendre, revenir sur terre pour aller manger dans une Churrascaria accompagnée d’un verre de Caïpirinha. Après un bon repas, rien ne vaut une petite balade shopping pour digérer. C’est dans la Rua Garcia D´Ávila, assez luxe, que nous commençons notre aventure. C’est dans cette même rue que la Joaillier H. Stern a posé ses pierres mais je vous développerais cette Maison dans un autre article. Nous sommes aussi passés devant chez Louis Vuitton mais c’est chez Ellus  que nous avons fait escale. Cette marque est surtout connue pour ses jeans de luxe, mais propose d’autres pièces toutes aussi belles comme ce beau T-shirt Elvis en vitrine qui m’a fait de l’œil mais j’ai résisté à cette tentation d’achat ! A noter, au passage que c’est le top Agnyess Deyn l’égérie de la marque sur leur catalogue. C’est dans une rue un peu moins glam, mais plus dans mes prix, que nous avons continué notre promenade. Et là je suis tombée sous le charme de trois belles marques : Maria Filó, Zimpy et Cheklist.  Mais je vous laisse encore patienter un peu car sachant que je ne souhaite pas vous écrire un roman, je vous les présenterai bientôt, patience… Notre aventure shopping à Rio s’achève par un petit passage au marché le long de Copacabana afin de faire nos derniers achats souvenirs et cadeaux avant de retourner à l’hôtel pour se faire une beauté !


 Après cette belle journée de découverte et de marche nous avons bien mérité une bonne soirée au Rio Scenarium. Ce bar, situé au cœur du quartier des antiquaires,  vaut vraiment le détour. C’est comme si nous étions dans une maison de trois étages dont les pièces ont des styles de décoration totalement différents, le bar est comme une grande boutique d’antiquités. L’heure est venue d’aller se coucher avant de penser au grand départ du lendemain.

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Nous sommes rentrés, avec deux jours de retard à Paris, les souvenirs plein la tête et les valises et le corps rougi par le soleil brésilien.                      

Hélène Leguern
 

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A l'occasion d'un petit-déjeuner qui a eu lieu pendant la semaine "Luxe et Mode" de l'ISEG Paris nous avons eu le plaisir d'accueillir Elisabeth SULTAN, Directrice de l'agence emploi  SINTEL Fashion International.

Créé il y a 23 ans, la société SINTEL Fashion International est réputée pour ses relations privilégiées avec le milieu du luxe et de la mode. Que la mission soit de courte durée ou directement un CDI, SINTEL Fashion International recrute aussi bien dans la création, la production, la supply chain ou le retail. Elle a séduit de nombreuses entreprises françaises prestigieuses et des groupes à dimension internationale qui lui restent fidèles. 

Dans le cadre du partenariat SINTEL Fashion International diffusera régulièrement  des offres  en CDD, CDI ainsi que des missions courtes sur le site www.anciens.iseg.fr et proposera aussi des jobs étudiants aux Iségiens actuels.

A l'occasion du petit-déjeuner très interactif Elisabeth SULTAN a parlé des profils recherchés par les entreprises dans l'univers de la mode, des pièges à éviter lors des entretiens et de la construction d'un cv en adéquation avec les besoins de ce secteur.

Vous trouverez plus d'infos sur le tout nouveau site de SINTEL France.

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Miniature de l'image pour Ladurée_mickey.jpgEn ce moment, le monde est tétraplégique : l’économie réelle va de plus en plus mal et les chiffres sont relativement catastrophiques pour ne pas dire cataclysmiques. Cependant un nombre doit tous nous réjouir, c’est le 80. Oui cette année ce sont les 80 ans d’une petite chose, pas très grande, sans cheveux et avec une longue queue : c’est Mickey bien sûr ! Du haut de ses 80 ans, Mickey a connu la crise de 29, la Seconde Guerre mondiale, la Fondation de l’Europe, les plus grands Hommes de notre histoire contemporaine, la naissance de l’ISEG et de ses dirigeants et tant d’autres « aventures »…

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Pour cet événement planétaire que les plus vieux trouvent stupide et que les adulescents attendent avec impatience, Disney a mis en place à des heures précises dans son parc, Disneyland Paris, une grande danse pour Mickey. Si cela n’était pas un peu luxe, il n’en serait pas question sur ce site, alors la pointe luxe de cet événement est que Mickey a été « macaronisé » par la maison LaDurée dans une boite avec une image de Mickey rarement utilisée. Ce macaron est majoritairement framboise avec un peu de vanille et de chocolat noir. Un plaisir des yeux autant que celui de manger un macaron exceptionnel, sans compter que dire « J’ai mangé Mickey ! » ne manque pas de piquant ! On aime ou on n’aime pas Disney mais c’est la seule entreprise qui résiste à la Crise : elle a connu son record de fréquentation de 7,1 millions de visiteurs au dernier semestre de 2008. Ce n’est pas pour cela que la multinationale la plus connue au monde sort de son endettement… mais l’Oncle Mickey, lui, sort de ses 79 ans pour arriver dans sa 80ème année.

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Joyeux anniversaire MICKEY

R.F.

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merci.jpgCe lieu est assez étrange au premier abord ; la façade est clean, nette et précise, elle jure un peu avec le quartier mais elle donne envie d’y rentrer : ce que j’ai fait (non sans peur). Ne vous arrêtez pas au premier coup d’œil, Merci n’est pas qu’un café littéraire (de ce que l’on voit de l’extérieur). Maintenant que vous avez pénétré dans l’antre, vous avez le droit à une grande bouffée d’air frais qui sent affreusement le vieux. Le complexe est sur 3 étages, le RDC est réservé aux vêtements, à la fabrication de bougies et de parfums sans oublier le fleuriste, le – 1 lui est pour l’éclairage, les ustensiles culinaires et un petit restaurant est là pour se sustenter et pour finir le premier est exclusivement décoratif. La boutique est nouvelle mais la décoration à un aspect rance : entre les vieux objets et les animaux empaillés, vous vous sentez de trop !

merci2.jpgCette vision n’est pas partagée par tout le monde comme vous avez le droit de slalomer entre les dessinateurs qui sont placés partout dans les étages même dans les escaliers sans oublier les photographes. Ce qui est assez étonnant est que je m’y suis senti mal à l’aise. Je m’explique : ce lieu est titanesque on n’en voit pas la fin les mètres carrés se comptent en milliers et les vêtements sont entreposés à la façon « petite  maison dans la prairie » dans un bordel qui ne donne en tout cas aucune envie d’acheter (et je ne parle pas du prix). On pourrait traduire la pensée de « Merci » par vintage, vrai ou faux vintage, je ne sais pas, mais vraiment pas dans la tendance. A la différence du concept store style « Colette » vous vous attendez à débourser dans un vêtement le salaire annuel d’un smicard  mais chez « Merci » pas ou tout du moins pas au premier coup d’œil.
Après mon coté âpre, je suis assez content que les magasins de mode style « Merci » s’implante dans la capitale et pas très loin de l’ISEG (même pas 5 min) de surcroît.

merci3.jpgNe nous voilons pas la face, cette boutique est réservée à une élite consommatrice pour qui la crise se lit dans les journaux et pas dans le portefeuille, tout cela pour dire que dépenser 400€ dans un vêtement même pas mis en valeur dans le magasin alors pour moi c’est « non merci ». En contre partie, « Merci » reverse tous ses bénéfices à une association aidant les enfants malgaches. Si acheter des vêtements de créateurs peut aider des « pauvres » alors pourquoi se priver. Je peux quand même vous conseiller d’aller voir rapidement ce magasin qui est l’opposé de « Colette » aussi bien géographiquement que psychiquement.
Alors on remercie qui ?
R.F

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« Merci » est ouvert de 10h à 20h au 111 Boulevard Beaumarchais Paris 03.
Du lundi au samedi.

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